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Sur le terrain - comme on dit dans le métier -, il y a les policiers, l’antiémeute, les étudiants, les casseurs (voire les profs, les parents et les passants), les rouges et les verts, et entre les deux il y a Jacques Nadeau, toujours dans le chemin, aux aguets comme un chat qui attend sa proie, silencieux et précis. Ses caméras au cou, le photographe officiel du Devoir a attrapé des coups de matraque à quelques reprises depuis 14 semaines.
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Un vin seul est toujours mal accompagné. Il peut aussi être accompagné et… demeurer seul. Seul dans son coin, à bouder, à faire la gueule, à être jaloux parfois du plat qui lui ravit alors la vedette et le confine au rôle de figurant. Pas facile, la vie de vin!
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Honte à vous pour vos paroles et vos décisions. Mercredi soir, c’est un homme ordinaire, faisant partie de la manifestation de rue à Montréal et qui avait l’âge d’être le père d’un des jeunes présents autour de lui, qui a eu les mots justes pour commenter votre décision entêtée de continuer à jouer les matamores en refusant d’entendre l’appel au secours des grévistes. Il a commenté votre coup de force législatif en disant qu’« un gouvernement qui a les deux mains sur le volant et qui ne voit pas les milliers de personnes qui sont dans la rue… est dangereux. » Je le crois aussi.
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Cela se passait dans le jardin des Tuileries, à Paris, pas plus tard que mardi. Le discours s’annonçait ennuyeux comme tant de discours officiels. Les invités avaient pris place sur les chaises alignées. Heureusement, plusieurs dizaines d’enfants égayaient la scène. Tout à coup, le déclic s’est produit. Était-ce à cause d’un mot, du ton ou du rythme de la voix ? Allez savoir.
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Ce printemps, à voir couler délicatement la rivière Blanche dans la rivière Noire, laquelle se faufilait presque joyeusement dans la rivière l’Assomption, j’en étais à me demander quand viendrait la crue. Mais ces trois cours d’eau, qui font partie de mon milieu de vie, ne m’ont pas semblés plus gonflés durant la période habituelle de la crue qu’en été après une grosse semaine de pluies !
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Les règles du jeu changent dans le petit monde de l’information culturelle. À l’avantage des commerçants de la culture, c’est certain. Au désavantage des médias et de leurs clients lecteurs, internautes, auditeurs, téléspectateurs, c’est aussi évident. À qui la faute ?